Monsieur Santé

afficher le menu Startseite anzeigen afficer le champ de recherche

Susanne Steffen Thérapies sur mesure et coûts au bon vouloir d’autrui

Grâce à la connaissance du patrimoine génétique d’une personne, les personnes gravement malades peuvent bénéficier de nouvelles méthodes de diagnostic et de traitement. Ces «thérapies sur mesure» révolutionnent notamment le traitement du cancer. Le problème, c’est que certaines procédures diagnostiques et certains médicaments ont un coût exorbitant. Il n’est pas rare qu’un traitement coûte plus …

lire la suite »

Grâce à la connaissance du patrimoine génétique d’une personne, les personnes gravement malades peuvent bénéficier de nouvelles méthodes de diagnostic et de traitement. Ces «thérapies sur mesure» révolutionnent notamment le traitement du cancer. Le problème, c’est que certaines procédures diagnostiques et certains médicaments ont un coût exorbitant. Il n’est pas rare qu’un traitement coûte plus de cent mille francs. Les assureurs-maladie se retrouvent confrontés à de nouveaux défis en ce qui concerne le remboursement de ces soins. Car la formule magique qui permet à l’assurance de base de couvrir les coûts est EAE: les prestations doivent être efficaces, appropriées et économiques.

Le problème, c’est qu’il est difficile de prouver l’efficacité lorsque le nombre de patients est faible. Dans la médecine personnalisée, la détermination de l’adéquation de la pharmacothérapie est, quant à elle, largement déléguée au fournisseur respectif. En d’autres termes, à l’acteur qui en retire le plus de bénéfices. Enfin, les fabricants justifient les prix extrêmement élevés par le faible nombre de patients et les dépenses de recherche élevées.

Et comment les assureurs-maladie gèrent-ils cette nouvelle donne ?

Lien vers l’article complet

aucun commentaire

Gregor Patorski Prix des médicaments: l’inaction de l’OFSP coûte 25 millions de francs par mois aux assurés

L’ordonnance sur l’assurance-maladie stipule que les prix des médicaments à la charge de l’assurance de base doivent être contrôlés au minimum tous les trois ans. La compétence en revient à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). En raison d’adaptations prévues de l’ordonnance, l’OFSP est resté inactif en 2015 et 2016. Les décisions de prix …

lire la suite »